Pourquoi l’analyse est réalisée
- Explorer cycles irréguliers, aménorrhée ou symptômes de ménopause.
- Orienter l’évaluation de l’ovulation et de la fertilité.
- Rechercher hyperprolactinémie, syndrome des ovaires polykystiques ou autres troubles endocriniens.
- Surveiller traitements de fertilité ou hormonothérapie.
Comment elle est réalisée
Le jour du prélèvement dépend de l’hormone. FSH, LH et estradiol sont souvent demandés en début de cycle pour certaines indications ; la progestérone est programmée par rapport à l’ovulation et non toujours à un « jour 21 » fixe.
Préparation
- Notez le premier jour des dernières règles, la durée habituelle du cycle, la contraception et les traitements hormonaux.
- Pour la prolactine, évitez exercice, stimulation mammaire et stress intense ; reposez-vous 15 à 30 minutes si demandé.
- Signalez grossesse possible, allaitement, biotine et médicaments.
- N’interprétez pas une hormone sans connaître le jour du cycle et la méthode.
Traitement chez Askabide
FSH, LH, estradiol, prolactine et autres hormones peuvent être traités par immunoanalyse en fluorescence ichroma II lorsque la cartouche est active et validée. AMH, progestérone et autres paramètres ne sont réalisés sur place que si la procédure est implantée ; sinon ils sont adressés.
Une partie est réalisée chez Askabide et une autre phase ou confirmation est traitée à l’extérieur.
Résultats et intervalles indicatifs
| Paramètre ou résultat | Référence indicative | Interprétation |
|---|---|---|
| FSH, phase folliculaire | ≈3–10 UI/L | Peut augmenter en cas de réserve ovarienne diminuée ou de ménopause, mais une valeur isolée ne mesure pas seule la fertilité. |
| LH, phase folliculaire | ≈2–12 UI/L | Présente un pic autour de l’ovulation ; la plage dépend fortement du moment. |
| Estradiol, phase folliculaire | ≈20–350 pg/mL | L’intervalle est large et varie au cours du cycle. |
| Progestérone, phase folliculaire | Habitualmente <1,5 ng/mL | Doit augmenter après l’ovulation ; le moment du prélèvement est déterminant. |
| Progestérone, phase lutéale | Aproximadamente 3–25 ng/mL | Une valeur unique évalue mal la qualité lutéale car la sécrétion est pulsatile. |
| Prolactine | ≈5–25 ng/mL en mujer no gestante | Stress, sommeil, grossesse, allaitement et médicaments peuvent l’augmenter. |
| AMH | Dépend de l’âge et de la méthode | Informe sur la réserve folliculaire ; ne garantit ni grossesse ni qualité ovocytaire. |
Limites importantes
- Les intervalles changent fortement selon phase du cycle, grossesse, âge et traitement.
- Une réserve ovarienne basse n’équivaut pas à une stérilité et une AMH élevée ne garantit pas la fertilité.
- Le syndrome des ovaires polykystiques ne se diagnostique pas avec une seule hormone.
- Une prolactine élevée doit être contrôlée dans de bonnes conditions et macroprolactine ou causes secondaires recherchées si nécessaire.