Pourquoi l’analyse est réalisée
- Explorer pertes, odeur, démangeaisons, douleur, irritation ou infections récidivantes.
- Distinguer candidose, vaginose et autres causes ; toutes ne nécessitent pas une culture.
- Étudier un germe précis ou sa sensibilité lorsque c’est indiqué.
- Choisir un prélèvement sur le site réellement exposé.
Comment elle est réalisée
Un professionnel réalise le prélèvement avec un écouvillon ou dispositif adapté. La méthode doit correspondre à la question : une PCR chlamydia ne remplace pas une culture fongique et une culture vaginale n’exclut pas une infection pharyngée ou rectale.
Préparation
- Évitez crèmes, ovules, douches vaginales et traitements locaux 24–48 h lorsque possible et demandé.
- Prélevez avant antibiotiques ou antifongiques si possible.
- Signalez grossesse, règles, traitement récent et sites d’exposition sexuelle.
- Ne retardez pas les soins en cas de fièvre, forte douleur pelvienne ou grossesse.
Traitement chez Askabide
L’unité Askabide prélève, identifie et conditionne l’échantillon. Selon la technique, il est traité sur place ou envoyé en microbiologie partenaire. Le compte rendu distingue si possible colonisation, flore habituelle et pathogènes.
Une partie est réalisée chez Askabide et une autre phase ou confirmation est traitée à l’extérieur.
Résultats et intervalles indicatifs
| Paramètre ou résultat | Référence indicative | Interprétation |
|---|---|---|
| Flore habituelle | Aucun pathogène significatif | Ne signifie pas absence totale de micro-organismes. |
| Candida spp. | Détectée / non détectée ou croissance | Une présence sans symptôme peut être une colonisation et ne nécessite pas toujours de traitement. |
| Vaginose bactérienne | Diagnostic par critères, microscopie ou méthode moléculaire | Ne s’interprète pas comme une culture classique d’un seul germe. |
| Antibiogramme / antifongigramme | Uniquement si indiqué et validé | Tous les isolats ne nécessitent pas un test de sensibilité. |
Limites importantes
- La flore vaginale normale varie avec l’âge, le cycle, la grossesse et les hormones.
- La détection d’un micro-organisme ne prouve pas toujours qu’il cause les symptômes.
- Un prélèvement inadéquat ou un traitement préalable peut provoquer des faux négatifs.
- Chlamydia, gonorrhée, HPV ou herpès nécessitent généralement des méthodes moléculaires spécifiques plutôt qu’une culture générique.